RADAR

Obama a récemment déclaré lors d’une interview qu’il croyait à l’existence des extraterrestres.

Presque immédiatement après, il a précisé en ligne qu’il n’avait vu aucune preuve de contact extraterrestre pendant son mandat, mais à ce moment-là, le président Trump avait déjà promis de divulguer tous les documents liés aux extraterrestres.

La vérité est-elle donc ailleurs ?

Boomerang manuel

IA – Elon Musk identifie les emplois qui disparaîtront en premier, ce qui anéantit toutes les idées reçues sur les personnes à l’abri.  

Musk : « L’IA va s’emparer de ces emplois à une vitesse fulgurante. Tout ce qui est numérique, c’est-à-dire simplement quelqu’un qui travaille sur un ordinateur. »  

« Pas les ouvriers d’usine. Les employés de bureau. Ceux qui ont passé des décennies à croire que l’éducation et les emplois de bureau étaient synonymes de sécurité sont en réalité les premiers concernés. »

Musk : « Tout ce qui implique le déplacement physique d’atomes… ces emplois existeront pendant beaucoup plus longtemps. » 

Le résultat de votre emploi est un fichier ? Vulnérable.

Le résultat de votre emploi est physique ? Protégé.

Musk : « L’IA est encore fondamentalement numérique. »  L’IA n’a pas besoin de corps. Elle n’a pas besoin de bureau. Elle a simplement besoin d’accéder aux mêmes logiciels que vous.

Elle s’exécute plus rapidement. Elle ne se fatigue jamais. Son déploiement à grande échelle est gratuit. 

Mais elle ne sait pas souder. Elle ne peut pas câbler un bâtiment. Elle ne peut pas réparer les tuyaux ni travailler la terre. »

Musk : « Des métiers comme la soudure, l’électricité, la plomberie. Ces emplois existeront encore très longtemps. »  

Les métiers manuels ne sont pas des emplois vulnérables. Ce sont des emplois durables.

La présence physique, l’adaptation au monde réel et la dextérité manuelle offrent une protection qu’aucun diplôme numérique ne peut garantir.  

Analyste, comptable, assistant juridique, programmeur, bref, toute personne produisant des fichiers et des documents, automatise en premier lieu car le travail numérique est précisément ce que l’IA fait nativement. 

L’être humain qui déplace des atomes possède une défense naturelle.

La physique, les environnements imprévisibles et la résistance des matériaux créent des frictions que l’IA ne peut surmonter.  

L’intervention humaine dans la manipulation de données est inexistante. Aucune friction. Aucune barrière physique, l’IA, fonctionne déjà mieux que la plupart des humains.  

L’idée que le travail de bureau et les diplômes soient synonymes de sécurité vient d’être complètement remise en question. 

Les diplômés universitaires qui produisent des documents sont plus rapidement menacés de licenciement que les électriciens qui réalisent des installations.  

Pendant des générations, la société a fait croire aux gens que les métiers manuels étaient indignes d’eux. 

Elle a poussé tout le monde vers les bureaux et les écrans. 

Il s’avère que ceux qui n’ont pas écouté cette tendance, ont bâti les carrières les plus résistantes à l’automatisation.  

Ironie du sort, la révolution de l’IA a pour conséquence que le travail, que la société considérait comme inférieur s’est avéré irremplaçable, et celui qu’elle valorisait le plus s’est révélé le plus facile à éliminer.

Fumistes du COVID

Éditorial – 13 février 2026

Le grand confinement : quand on a confondu une pandémie avec un laboratoire géant d’obéissance.

On le savait déjà à l’époque, mais maintenant on a même les chiffres qui le crient : les infections culminaient et redescendaient déjà dans presque toute l’Europe avant que les gouvernements n’appuient sur le gros bouton rouge « LOCKDOWN ».

Dix-sept confinements nationaux passés au crible, et seuls deux – deux ! – ont été décrétés avant le pic réel des infections. Pour les autres, dont les trois clowneries britanniques, c’était déjà plié.

Les courbes s’infléchissaient d’elles-mêmes, les gens avaient peur, ils restaient chez eux, ils annulaient les activités, ils portaient des masques au supermarché sans qu’on les y force.

Et pourtant on a quand même décrété l’état d’urgence, fermé les écoles, ruiné des millions de petits commerçants, transformé des adolescents en ermites numériques et asphyxié des économies entières.

Pourquoi ?

Parce que le virus n’était plus le problème principal après mars 2020. Le problème, c’était de rater une occasion historique.

Les modélisateurs d’Imperial College n’ont jamais vraiment eu tort sur un point : ils savaient que la peur était le meilleur levier d’obéissance jamais inventé.

Ils ont simplement oublié de préciser que ce levier n’était pas seulement utile pour « sauver des grands-mères », mais aussi – et surtout – pour tester jusqu’où on pouvait plier une société entière sans qu’elle se relève pour casser la gueule à ses dirigeants.

Et là, mes chers amis, on a assisté à la plus grande expérience d’ingénierie sociale jamais menée en temps de paix.

On a fait accepter en quelques semaines :

  • que l’État pouvait décider avec qui vous aviez le droit de vous asseoir à table.
  • que vous deviez scanner un QR code pour vous asseoir le cul dans un restaurant.
  • que vos enfants pouvaient être privés d’école pendant des mois sans que personne ne vous demande vraiment votre avis.
  • que critiquer la politique officielle devenait un délit moral, puis parfois pénal.
  • que des millions de personnes pouvaient perdre leur job pour avoir refusé une injection expérimentale rendue obligatoire par chantage.
  • que les frontières pouvaient se refermer du jour au lendemain sans que quiconque ne parle plus jamais de libre circulation.
  • que l’argent public pouvait être redistribué à une échelle jamais vue… vers les très grosses entreprises et les fonds d’investissement les plus connectés avec le régime en place.

Les mondialistes – appelons un chat un chat – n’ont pas « profité » de la crise.
Ils l’ont attendue.
Ils l’ont espérée.

Et quand elle est arrivée, ils ont sorti le manuel qu’ils avaient patiemment rédigé depuis des décennies : crise = occasion de réinitialiser les comportements collectifs.

Confinement généralisé ? Test grandeur nature de la docilité de masse.

Passeport vaccinal ? Expérience de conditionnement à la surveillance biométrique quotidienne.

Injection obligatoire sous menace de mort sociale ? Acceptabilité de la coercition médicale d’État.

Censure industrielle sur les réseaux ? Normalisation de la police de la parole orchestrée par des consortiums public-privé.

Et le plus beau dans l’histoire, c’est qu’ils ont réussi à faire croire à une bonne partie de la population que ceux qui voyaient le laboratoire à ciel ouvert étaient des « complotistes », pendant que les architectes de l’expérience touchaient des médailles, des chaires universitaires et des postes à l’OMS ou au Forum de Davos.

Aujourd’hui, en 2026, on lit des études qui démontrent ce que n’importe qui savait lire une courbe exponentielle voyait en mars 2020. On nous dit « oups, peut-être qu’on n’avait pas besoin de tout ça ».

Et on nous demande de passer à autre chose. Non !!!

On va se souvenir.
On va se souvenir que le virus a tué, mais que le système a profité.

On va se souvenir que la plus grande victoire des ingénieurs sociaux n’a pas été de vaincre un coronavirus, mais de faire accepter l’idée qu’en cas de prochaine « crise », l’État et ses partenaires privés pourront recommencer, en pire, et que beaucoup applaudiront encore.

Parce qu’ils ont déjà prouvé que ça marche.

Et ils le savent.

Les fous: pourquoi ?

Mes personnages sont des miroirs tordus et volontairement exagérés de l’état psychologique ambiant en 2025-2026.

DYSTO → DYSTOPIE, évidemment. Mais pas celle des lasers et des robots.
La vraie. Celle qui s’installe doucement dans les têtes

  • Malaise social permanent, même entouré de monde.
  • Sentiment diffus qu’on vit “à crédit” émotionnellement.
  • Malheur qui n’a même plus le droit d’être nommé (on dit “burnout”, “anxiété”, “ras-le-bol” pour faire joli).
  • Maladies mentales tellement normalisées qu’on les brandit comme des badges.
  • Intervention de l’État qui se fait de plus en plus douce et de plus en plus maternelle (et donc de plus en plus étouffante).
  • Propagande médiatique qui ne cherche même plus à convaincre, juste à maintenir le bon niveau de sidération et de fatigue cognitive.

DYSTO c’est pas la fin du monde.
C’est la fin de l’espoir qu’on puisse encore parler du monde sans employer des mots-valises et des euphémismes.

C’est pour ça que mes personnages font mal quand on les regarde trop longtemps.

Target China !

Le compte à rebours est lancé : Taïwan devient le lanceur de missiles américain le plus efficace face à la Chine

En 2026, le détroit de Taïwan n’est plus seulement une ligne de fracture géopolitique : c’est devenu une rampe de lancement pour la confrontation directe sino-américaine.

Ce qui se joue aujourd’hui n’est pas une simple aide militaire à un allié – c’est l’intégration quasi-totale des forces de frappe taïwanaises dans le système de commandement et de ciblage des États-Unis.

Et le message est limpide : Washington ne se contente plus de vendre des armes. Il orchestre leur usage.

Au cœur de cette mutation : un centre de coordination du feu conjoint, installé en plein Taipei, où des officiers américains sont désormais présents en permanence.

Là, les missiles balistiques et de croisière taïwanais – des Hsiung Feng locaux aux centaines d’ATACMS fraîchement livrés – ne sont plus seulement planifiés par les généraux de l’île.

Ils le sont conjointement avec Washington, qui fournit le renseignement en temps réel via son système numérique de feu intégré. Traduction : les cibles ne sont plus choisies uniquement à Taipei. Elles le sont aussi – et surtout – à Hawaï ou au Pentagone.

Les images sont éloquentes. Lors de l’exercice Han Kuang 41 en février 2025, on voit le major général Jay Bargeron, haut responsable de la planification stratégique du Commandement indo-pacifique, assis côte à côte avec le ministre de la Défense taïwanais Wellington Koo.

Ce n’était pas une visite de courtoisie, mais le symbole d’une chaîne de commandement hybride en train de se solidifier.

Des HIMARS par dizaines, des ATACMS par centaines (420 rien que dans le dernier méga-contrat de 11 milliards de dollars), des lanceurs qui arrivent en flux continu depuis 2024-2025…

Taïwan n’est plus une forteresse défensive. C’est une plateforme offensive avancée, capable de frapper à 300 km dans le cœur industriel chinois.

Et c’est précisément là que le danger devient existentiel pour Xi et ses potes.

Ces missiles ne visent pas seulement des bases militaires ou des ports d’embarquement de la côte est.

Ils peuvent – et sont utilisés pour – atteindre des barrages hydroélectriques, des usines de semi-conducteurs stratégiques, des centres de commandement, des nœuds logistiques vitaux.

Des cibles dont la destruction causerait des dommages collatéraux massifs, des coupures d’électricité à grande échelle, des pertes civiles énormes.

Mais qui appuierait sur le bouton ? Techniquement, ce serait Taipei.

Politiquement et opérationnellement, ce serait Washington.

La formule est connue : le déni plausible. Comme en Ukraine, où les ATACMS qui détruisent des bases aériennes russes ou des raffineries sont « ukrainiens », les futures frappes sur le continent pourraient être estampillées « taïwanaises »… même si les coordonnées, les renseignements et les plans d’attaque sortent directement du Joint Digital Firepower System américain.

Pékin panique. Les exercices massifs de décembre 2025 autour de l’île, les tirs de roquettes PHL-16, les survols de H-6, les simulations de blocus et de contre-intervention : tout cela répond directement à cette nouvelle architecture de frappe.

La Chine voit dans ces HIMARS et ATACMS une menace existentielle – non pas parce qu’ils changeraient seuls l’issue d’une invasion, mais parce qu’ils permettraient de frapper en profondeur, de désorganiser la concentration des forces amphibies, de transformer une opération rapide en cauchemar logistique sanglant.

Le paradoxe est cruel : plus Washington arme et intègre Taïwan, plus il rend la crise inévitable.

Chaque batterie de HIMARS supplémentaire, chaque officier américain de plus dans le centre de coordination, chaque compte à rebours affiché sur un mur de Dazhi (vers le 1er janvier 2027 selon certaines rumeurs persistantes) rapproche le point de rupture.

On ne construit pas un tel système de frappe par procuration pour négocier. On le construit pour dissuader… ou pour frapper le premier.

Le monde assiste, impuissant, à la militarisation accélérée du détroit le plus dangereux de la planète. 2026 n’est pas une année de routine.

C’est l’année où Taïwan est devenu le prolongement armé le plus avancé de la stratégie américaine en Indo-Pacifique. Et où la Chine a compris qu’elle devait soit reculer… soit tout risquer pour briser cette nouvelle ligne rouge.

Le chronomètre tourne. Et il ne reste plus beaucoup de secondes avant minuit.

Lafrenière abandonne les propriétaires québécois : armes détruites ici, compensation ailleurs ?

Ian Lafrenière, ministre de la sécurité publique.

Le ministre de la Sécurité publique du Québec, Ian Lafrenière, affirme que les armes d’assaut remises dans le cadre du programme fédéral de rachat seront détruites au Québec.

Par quelle entreprise ces destructions seront-elles effectuées ?

Il précise également que la Sûreté du Québec participera aux opérations de collecte des armes.

Ces armes à feu ont été achetées légalement, avec paiement des taxes provinciale et fédérale.

Plusieurs d’entre elles sont enregistrées au Système d’immatriculation des armes à feu (SIAF) et constituent donc des biens meubles au sens du Code civil du Québec.

Pourquoi le ministre Lafrenière n’a-t-il pas exigé que l’argent versé par le fédéral serve à compenser directement les propriétaires québécois, puisque la collecte et la destruction auront lieu au Québec ?

Son rôle devrait être de garantir que les propriétaires soient indemnisés pour la remise de leurs biens à des fins de destruction, d’autant plus que le programme fédéral n’offre actuellement aucune garantie de remboursement.

Une telle situation heurte les valeurs québécoises.

Les propriétaires d’armes à feu québécois n’ont aucune confiance dans les promesses creuses d’Ottawa et exigent d’être indemnisés pour remettre leurs armes à la Sûreté du Québec, comme la Nouvelle-Zélande l’a fait lors de son propre programme de rachat.

M. Lafrenière a par ailleurs manifesté publiquement son intention de briguer la chefferie de la CAQ pour succéder à François Legault.

Il apparaît ainsi qu’il a mal négocié la participation du Québec à ce programme fédéral.

La priorité du ministre aurait dû être d’obtenir une compensation directe pour les propriétaires québécois afin d’assurer leur adhésion au rachat et préserver la paix sociale.

CANSOFCOM: Adieu les Griffon, Bonjour les Blackhawks !

Dans un monde où les opérations spéciales exigent précision, robustesse et rapidité, le Canada ne peut plus se contenter de demi-mesures.

Bonne nouvelle pour les forces d’élite : le 427e Escadron d’appui opérationnel spécial (SOAS) s’apprête à accueillir 18 nouveaux hélicoptères, marquant un tournant décisif pour le Commandement des forces d’opérations spéciales du Canada (CANSOFCOM).

Oubliez les discussions tièdes sur une “Phase I” du programme nTACS – ici, on parle d’un besoin urgent et indépendant, qui propulse nos troupes vers l’avenir.

Et oui, les rumeurs pointent vers les mythiques Blackhawks, ces bêtes de guerre éprouvées qui pourraient enfin combler les lacunes criantes de notre flotte actuelle.

Rappelons le fiasco : les CH-146 Griffon, ces hélicoptères polyvalents mais capricieux, ont miné la confiance de CANSOFCOM depuis des années.

Fiabilité de merde, capacités inadaptées et compromis forcés – voilà le cocktail amer du Griffon qui a plombé les missions.

Pour les Forces armées canadiennes (FAC) en général, les Griffon suffisent à peine, alors imaginez pour l’Équipe de travail interarmées des opérations spéciales (JTF2), cette unité Tier 1 qui opère dans les environnements les plus hostiles et contestés !

Longue portée, robustesse extrême, multirôle en terrains extrêmes : voilà ce que réclament nos opérateurs d’élite.

Pendant trop longtemps, CANSOFCOM a dû bricoler avec des ressources limitées ou s’appuyer sur les alliés pour ne pas couler. Il est temps de rompre avec cette dépendance humiliante !

Les Blackhawks, eux, incarnent la solution idéale. CANSOFCOM entretient des liens étroits avec le Commandement des opérations spéciales des États-Unis (USSOCOM), et ses hélicos Sikorsky UH-60 sont déjà des standards mondiaux.

Critiques potentiels, écoutez bien : ce n’est pas du copinage avec les Américains, c’est de la realpolitik intelligente. -Dysto.

Ils sont disponibles, testés au feu et maîtrisés par nos pilotes grâce à des expériences partagées.

Pourquoi réinventer la roue quand on peut accélérer avec ce qui marche ?

Cette acquisition n’est pas un luxe, c’est une nécessité immédiate pour maintenir notre edge en matière de forces spéciales.

Avec 18 appareils neufs, le 427 SOAS deviendra un atout stratégique, boostant la mobilité et la survivabilité de nos unités dans des scénarios high-stakes comme l’Arctique gelé ou les zones de conflit asymétriques.

Le budget de la défense canadienne, gonflé par des engagements OTAN, doit prioriser l’efficacité. Ignorer ce besoin, ce serait condamner nos héros à des outils obsolètes.

Ottawa, agissez vite – les menaces ne dorment pas, et nos forces spéciales méritent le meilleur.

Les Blackhawks ne sont pas qu’un upgrade, c’est un statement : le Canada est prêt à jouer dans la cour des grands.